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SUMMARY:Visite d'étude de 2016 en Serbie
DESCRIPTION:[vc_row el_class=”download-box-list”][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”7897″][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_custom_heading text=”Ressources” font_container=”tag:h2|text_align:left|color:%230d00a5″ google_fonts=”font_family:Raleway%3A100%2C200%2C300%2Cregular%2C500%2C600%2C700%2C800%2C900|font_style:800%20bold%20regular%3A800%3Anormal” custom_letter_spacing=”-1.8px”][vc_column_text el_class=”download-box-list”] \n\nDossier\nListe de participants\nBiographies des intervenants\nRapport final\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Retrouvez le rapport complet de la visite d’étude en Serbie.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La visite d’étude\, qui a lieu une fois par an\, est une combinaison de dialogue politique et de rencontres culturelles (avec des parlementaires\, des représentants du gouvernement\, des ONG\, des universitaires et des représentants des médias). Cette année\, la visite a eu lieu à Belgrade du 25 septembre au 2 octobre. Les membres de la délégation ont eu l’occasion de rencontrer des parlementaires\, des membres des différents groupes politiques\, des fonctionnaires du gouvernement et des représentants de la société civile. Un voyage intéressant à Novi Sad et à Niš était l’un des temps forts de la visite.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]Rapport \nPour mes collègues et moi-même\, participer à cet évènement et pouvoir parler à d’anciens députés au Parlement européen\, a été une expérience précieuse et instructive. Ce fut pour nous un grand honneur de rencontrer des représentants de cette institution\, qui ont joué un rôle de premier plan dans des processus décisifs pour l’évolution de notre continent au cours des dernières décennies. Ayant eu rarement l’occasion de m’entretenir avec des décideurs ou avec des témoins ou des acteurs de grands processus politiques durant mes études\, j’ai particulièrement apprécié cette opportunité unique qui m’a été offerte. J’ai été très impressionnée par un certain nombre de choses lors de cet échange. Nous avons d’emblée été touchés par la franchise et la transparence des députés. Il était très important pour nous de savoir que nous pouvions leur poser toutes les questions que nous souhaitions et engager un réel processus d’apprentissage sur les éléments importants de l’Union européenne d’aujourd’hui et les défis auxquels elle est confrontée. \nEn outre\, la conversation était animée et de nombreux membres de la délégation y ont participé activement. Lors des présentations\, nous avons pris conscience du grand nombre de nationalités différentes parmi les députés\, et des divergences politiques qui existent entre les représentants d’un même État. Nous avons trouvé particulièrement intéressant d’entendre le point de vue des représentants grecs sur la crise économique et la façon dont les représentants du Royaume-Uni perçoivent le Brexit. Les différences de position entre les députés nous ont appris beaucoup sur le fonctionnement du Parlement européen. Elles témoignaient clairement du caractère démocratique de cette institution\, ainsi que du fait que les députés représentent leurs concitoyens et pas nécessairement la politique ou le parti au pouvoir dans leur État. Par ailleurs\, il faut signaler que les questions étaient posées au groupe dans son ensemble\, de façon à ce que les députés qui se sentaient interpelés par une question puissent y répondre. \nNous avons écouté avec intérêt ce que des personnes avec leur expérience pensaient du processus d’intégration européenne de la Serbie et de la présence d’un chapitre 35 particulier\, compte tenu du processus de dialogue en cours entre Belgrade et Pristina. Ils ont souligné l’importance que revêtent les réformes des chapitres 23 et 24 ainsi que du processus en général en tant que mécanisme visant à améliorer les conditions de vie et à accroître le potentiel de développement principalement des jeunes\, mais aussi de tous les autres citoyens serbes. Il a également été question du problème des réfugiés et de la façon dont l’Union européenne faisait face à ce défi. Nous avons entendu des opinions différentes sur ce sujet\, mais tous s’accordaient à dire qu’une solution commune et une approche systématique mûrement réfléchie étaient nécessaires. \nNous avons été particulièrement impressionnés par la position unanime\, sur cette question\, des députés belges\, néerlandais\, français\, grecs\, chypriotes et espagnols  malgré leurs divergences idéologiques à d’autres égards. La question des sanctions contre la Russie a également été abordée\, suscitant le débat sur la nécessité d’harmoniser les politiques étrangères des États membres de l’Union et sur les attentes éventuelles des futurs membres. On s’est arrêté plus particulièrement sur la question du Kosovo\, un certain nombre de mes collègues souhaitant savoir si la reconnaissance de son indépendance était une condition préalable à l’adhésion de la Serbie à l’Union européenne\, considérant que plusieurs États membres n’ont pas reconnu cet État. La réponse qui s’est dégagée était qu’il importe surtout de respecter les accords conclus dans le cadre du dialogue entre Belgrade et Pristina. D’une manière générale\, ce que je retiens surtout\, c’est la transparence et la franchise des députés\, sur ce sujet comme sur d’autres. Un autre point qui a été abordé est la possibilité\, pour les jeunes de Serbie et de la région\, d’étudier et de trouver un emploi dans l’Union européenne\, en mettant l’accent sur les programmes Erasmus et le service volontaire européen. J’ai pu partager des expériences qui me seront certainement utiles dans la poursuite de mes efforts de développement personnel et professionnel. \nStefan Vukojevic\, Étudiant universitaire\, Serbie \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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SUMMARY:Visite de l'AAD de 2016 en Slovaquie
DESCRIPTION:[vc_row el_class=”download-box-list”][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”7890″][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_custom_heading text=”Ressources” font_container=”tag:h2|text_align:left|color:%230034af” google_fonts=”font_family:Raleway%3A100%2C200%2C300%2Cregular%2C500%2C600%2C700%2C800%2C900|font_style:800%20bold%20regular%3A800%3Anormal” custom_letter_spacing=”-1.8px”][vc_column_text el_class=”download-box-list”] \n\nDossier\nProgramme\nRapport final\nListe de participants\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]La visite a eu lieu les 7 et 8 novembre 2016. Des réunions ont eu lieu au Conseil national du ministre des Affaires étrangères et européennes de la République slovaque. Une visite culturelle facultative au château de Bratislava et au château de Devin a été organisée le 7\, lundi matin. \nRapport \nNous avons visité la capitale slovaque\, Bratislava\, vers la fin de la présidence de l’Union assurée par le pays\, au cours du second semestre de l’année dernière. Le pays était alors clairement déterminé à montrer son engagement en faveur du projet européen. \nLa Slovaquie\, qui a adhéré à l’Union le 1er mai 2004\, a tiré parti de son statut de membre en termes de croissance de son économie. Elle est particulièrement fière de son industrie automobile et peut se targuer du plus grand nombre de voitures produites par personne en Europe. Pour rejoindre la Slovaquie\, je suis passé par l’Autriche et\, quelques minutes à peine après avoir atterri à l’aéroport international de Vienne\, je me trouvais dans le bus qui relie le centre de Bratislava en moins d’une heure pour la modique somme de 5 euros – avec\, en prime\, un délicieux thé au citron! \nLa Slovaquie compte un peu plus de 5 millions d’habitants et Bratislava\, devenue capitale en 1993\, est relativement petite pour une capitale européenne. La ville\, avec son centre historique aux étroites ruelles pavées\, est attrayante. Au cours de son histoire\, le pays a  connu à la fois l’occupation nazie et soviétique\, et la population juive de Bratislava\, envoyée à la mort dans des camps de concentration sous le régime nazi\, a presque entièrement été exterminée. Aujourd’hui\, après le massacre de la population juive\, Bratislava ne compte plus que quelque 650 Juifs. En 1969\, le Printemps de Prague et le nom d’Alexander Dubĉek étaient connus du monde entier\, mais leurs efforts de réforme furent anéantis par l’invasion de l’Union soviétique et des pays du pacte de Varsovie. Dubĉek\, qui était slovaque\, s’est vu décerner le prix Sakharov par le Parlement européen pour son engagement en faveur des droits de l’homme. Il mourut dans un accident de la route en 1992. Lors d’une entrevue avec le ministre des affaires étrangères et européennes\, M. Miroslav Lajcák\, celui-ci s’est montré très critique envers le référendum britannique sur la sortie de l’Union et a déclaré: «Nous sommes un petit pays\, mais nous sommes très européens.» Il a également souligné qu’il estimait que l’Union européenne devait «être un acteur mondial» et a critiqué l’attitude de l’Union envers la Russie. Selon lui\, il importe d’intensifier les relations diplomatiques et de reconnaître le rôle que joue la Russie sur la scène mondiale. Le ministre a également défendu la position de son pays qui refuse d’accueillir des réfugiés et a ajouté que la Slovaquie n’était pas prête à se faire dicter sa conduite par la Commission européenne et n’accepterai pas de quota de migrants. \nCette attitude m’a surpris de la part d’un ministre possédant une telle expérience de la diplomatie et des affaires internationales. Il n’est cependant pas le seul à refuser de coopérer avec l’Union sur la question de la responsabilité partagée de l’accueil des migrants. M. Luboš Blaha\, président de la commission des affaires étrangères et député du parti de gauche SMER-SD\, partage le même avis. Il a même reproché à l’Allemagne d’accepter sur son territoire de  nombreux migrants et a en particulier critiqué l’attitude accueillante deMme Merkel à leur égard. En tant que pays de l’Est de l’Union\, il ne fait aucun doute que la Slovaquie peut exercer une influence considérable dans la région et contribue à favoriser de meilleures relations diplomatiques avec la Russie. \n\n\n\n\n\nMichael McGowan\, PES\, Royaume Uni (1984-1999) \n\n\n\n\n\n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”4677″ img_size=”full” add_caption=”yes” alignment=”center”][vc_column_text css=”.vc_custom_1590657882415{padding-top: 0px !important;}”] \nMembres de l’AAD avec M. Miroslav Lajcák\, Ministre des affaires étrangères et européennes de la République slovaque. \n[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width=”1/2″][vc_single_image image=”4682″ img_size=”full” add_caption=”yes” alignment=”center”][vc_column_text] \nMembres de l’AAD devant le château de Bratislava. \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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SUMMARY:FRANCE - ESPE CLERMONT FERRAND (UBP) - Eva QUISTORP
DESCRIPTION:[vc_row][vc_column][vc_column_text] \nL’Université Blaise Pascal a organisé une conférence sur le thème : “L’Europe et le développement durable”. \nEva QUISTORP\, Membres de l’AAD\, a participé à cet événement. \nRapport de mission: ÉTUDES SUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE \nC’était une bonne expérience de prendre part au colloque universitaire de Clermont-Ferrand très bien organisé par le professeur Diemer\, un expert en études sur le développement durable qui a mis en place une coopération avec le professeur Vala Ragnarsdottir\, originaire d’Islande et expert en études sur les ressources. C’est une belle ville de province\, intégrant une architecture à taille humaine à la fois ancienne et moderne\, très bien desservie par les transports en commun\, proche d’une intéressante zone volcanique historique et dotée d’un centre historique impressionnant avec des zones piétonnières et idéales pour les familles\, qui accueille un festival de jazz ainsi qu’un festival de court-métrage mondialement reconnus et abrite le siège de l’industrie Michelin. La manifestation a bénéficié du soutien du jeune adjoint au maire Verts de la ville. En plus des succulents repas\, nous avons pris part à la vie urbaine grâce à un grand nombre d’étudiants menant des actions sociales et originaires de l’Afrique francophone. Des étudiants de toute l’Europe\, de Turquie et du Liban nous ont posé des questions difficiles durant la discussion qui a eu lieu pendant le déjeuner. \n  \nLes connaissances sur l’Union européenne et le succès du Parlement européen dans le domaine des politiques environnementales n’étaient pas les mêmes. Des étudiantes du Kirghizstan et de l’Ukraine m’ont impressionnée par leur souhait d’en apprendre plus sur les politiques de développement durable pour leur pays dans le domaine de l’énergie et de l’eau. Le débat avec des personnalités politiques françaises a été animé\, certains participants s’étant opposés aux politiques néolibérales et en matière de commerce mondial de l’Union et à l’absence d’une politique sociale commune. Pour moi\, en tant que cofondatrice du parti écologiste allemand\, il était impressionnant de voir que le débat environnemental en France s’est considérablement amélioré dans le prolongement de la conférence de Rio pour les villes\, l’agriculture et la coopération avec les pays africains. Nous sommestombés d’accord\, lors du débat\, sur des indicateurs en matière d’utilisation efficace de l’énergie et des ressources et sur des alternatives à une politique néocoloniale d’extraction du pétrole\, du coltan et d’autres minéraux importants pour la numérisation avec les entreprises informatiques présentes à l’échelle mondiale. La question des moyens à adopter pour que les migrants soient mieux intégrés à la conscience \nenvironnementale et aux politiques de développement durable a été abordée lors d’une conférence intéressante donnée par un étudiant australien. Un conférencier suédois a décrit la situation tragique des réfugiés syriens dans les îles grecques et les raisons de la grande hospitalité des habitants des îles grecques. J’ai appris de quelle manière les programmes Erasmus contribuent à créer des formes de coopération entre de jeunes scientifiques qui\, avec un peu de chance\, jouent un rôle actif dans la construction de la démocratie européenne. Mais beaucoup d’étudiants sont seulement intéressés par leur projet et peu s’impliquent dans les débats sur les manières de surmonter la crise. L’Union européenne et le Parlement jouent un rôle important dans le débat mondial sur les objectifs de développement durable pour 2030 décidés par l’ONU\, qui devraient être mieux connus parbeaucoup d’étudiants. \n  \nLes 17 objectifs de développement durable de l’ONU présentent un certain lien avec l’égalité des femmes et des filles et leur rôle en tant qu’instigatrices de changement. Ce point n’a pas été assez évoqué lors du débat. De plus\, j’ai demandé un meilleur contrôle de l’oligarchie financière mondiale qui a joué un rôle dans la crise financière et la crise de la dette. Ce point doit être plus central dans le débat sur le développement durable. Les exigences du Parlement concernant l’affaire Luxleaks et les paradis fiscaux\, la taxation de Google et d’autres multinationales devraient également être mieux connues dans les universités. La conférence a été un bon procédé d’apprentissage et j’essaierai de continuer à suivre l’intéressant projet d’étude Erasmus+ du professeur Diemer à Clermont- Ferrand. Je suis reconnaissante envers l’Association des anciens députés au Parlement européen de permettre de´telles rencontres. \n[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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SUMMARY:FRANCE - ESPE CLERMONT FERRAND (UBP) - Birgit DAIBER
DESCRIPTION:[vc_row][vc_column][vc_column_text] \nL’Université Blaise Pascal a organisé une conférence sur le thème : “L’Europe et le développement durable”. \nBirgit DAIBER\, membre de l’AAD\, a participé à cet événement. \nRapport de mission : COLLOQUE JEAN MONNET À CLERMONT-FERRAND \nL’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand a organisé du 19 au 21 octobre un colloque de haut niveau afin de débattre des résultats du projet de recherche AdaptEcon II (financé par le 8e programme-cadre) en présence d’experts de plusieurs universités européennes (de l’Islande à la Roumanie) et de doctorants du programme Jean Monnet travaillant pour le projet en tant que jeunes chercheurs. Outre les conclusions très impressionnantes du projet de recherche\, les participants s’intéressaient au rôle du Parlement européen dans la prise de décision relative au développement durable et à la décroissance – en particulier à la décarbonisation et à la gestion des ressources – et c’est la raison pour laquelle ma collègue Eva Quistorp et moi-même étions invitées à présenter notre perspective liée à notre expérience particulière: Déjà présent dans les débats sur le sujet qui commencent dès les années quatre-vingt au Parlement européen\, le concept de ‘développement durable’ est inscrit dans les traités  pour la première fois en 1991\, avec le traité de Maastricht. Dans le traité d’Amsterdam de 1999\, il deviendra l’un des premiers objectifs de l’Union. Depuis 2001\, la Commission présente des stratégies visant à accomplir cet objectif – n’oublions pas que le Bureau européen de l’environnement (BEE) a été fondé en 1974 –\, de sorte que l’on peut en conclure que le passif de l’Union européenne pour ce qui est des stratégies de développement durable n’est pas si mauvais\, tout du moins en comparaison avec les stratégies nationales. À l’occasion de neuf sessions thématiques et de deux débats avec des personnalités du monde politique\, les experts et les jeunes chercheurs ont débattu de sujets tels que la macroéconomie\, les indices de richesse globale\, le changement climatique\, des propositions de décarbonisation et l’efficacité environnementale de l’écologie industrielle. Ils ont présenté leur modèle dynamique ‘World6’ sur les ressources en métal\, proposant plusieurs scénarios relatifs à la qualité épuisable des métaux (et notamment du cuivre et du fer). \nLors d’un débat public\, d’anciens députés européens et politiques français ont souligné la différence entre\, d’une part\, les objectifs positifs des initiatives européennes en matière de développement durable\, de l’économie circulaire et de la décarbonisation et\, d’autre part\, la pratique encore très limitée. Ce que les jeunes chercheurs attendaient en particulier des anciens députés au Parlement européen était de savoir ‘comment mettre en place des voies de communication avec le Parlement européen pour faire part de nos résultats\, et comment mettre en place un forum destiné à cet échange?’. Malheureusement\, en notre qualité d’anciens députés\, nous n’étions pas en mesure de répondre à leur question. Ne serait-ce pas pourtant une idée à suivre – par exemple\, sous la forme d’un forum ou d’un ‘dialogue structuré’ (pratique bien ancrée à la Commission dans divers domaines d’activité) entre la commission parlementaire de la recherche et les jeunes chercheurs européens?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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SUMMARY:ROUMANIE - UNIVERSITE BABES BOLYAI - Astrid THORS
DESCRIPTION:[vc_row][vc_column][vc_column_text] \nL’Université de Babes Bolyai\, en Roumanie\, a organisé un événement sur la construction européenne\, son histoire et sa stratégie future. Elle a donc souhaité associer un ancien député européen comme orateur principal\, avec lequel elle a également organisé des rencontres plus informelles avec des étudiants. \nAstrid THORS\, Membre de l’AAD\, a participé à cet événement. \nRapport de mission: LA JEUNE VILLE DE CLUJ-NAPOCA \nIl ne fait aucun doute que si vous souhaitez visiter une ville animée\, il est de mise d’aller dans une ville universitaire. Et Cluj-Napoca\, la seconde plus grande ville de Roumanie\, ne fait pas exception avec ses nombreuses ONG\, galeries d’art\, start-up et ses nombreux festivals\, sans compter la demande en personnel dans le secteur informatique. Les habitants craignent même que le recrutement\, les salaires beaucoup plus élevés que la moyenne et l’impact sur l’immobilier ne soient en fait une bulle tant les évolutions ont été rapides. Environ 300 000 personnes résident dans la ville\, qui compte quelque 80 000 étudiants dans toutes les universités. Compte tenu également de l’augmentation des frais de logement\, un grand nombre d’étudiants fait la navette sur une longue distance pour se rendre à leur université. \nL’université Babes-Bolyai compte à elle seule 42 000 étudiants répartis dans 21 facultés\, 118 masters et licences. Sur l’ensemble des étudiants\, 1 000 sont étrangers et l’université dispose d’un large éventail de protocoles d’accord avec les universités d’autres pays\, 1 500 au total. Babes-Bolyai se positionne très bien dans les classements des universités\, prenant souvent la première place du pays. En outre\, elle affiche des résultats particulièrement bons dans les domaines tels que les mathématiques\, les sciences sociales et la psychologie. Les partenariats public-privé sont importants et la coopération entre Porsche et l’université a été mentionnée avec fierté. Durant les siècles derniers\, la ville a fait partie de nombreux empires et a également été la capitale de la Transylvanie. Elle a\, en outre\, été grandement influencée par les Allemands/Saxons et par une communauté juive dynamique\, mais sévèrement touchée par l’Holocauste. \nLa population rom y est aussi présente\, cependant la recenser est difficile. Les Hongrois représentent environ 15 % de la population et un adjoint au maire est membre d’un parti hongrois. Le maire actuel est Emil Boc\, homme politique membre du parti national libéral (PNL) qui a été Premier ministre de 2008 à 2012. À certains moments\, les relations entre les groupes linguistiques ont été tendues. Cela a aussi été le cas à l’université et la manière dont elle est administrée a mené à des débats houleux. Des filières d’étude en hongrois sont proposées dans 16 départements\, de même que quelques filières d’étude en allemand. Cependant\, il est difficile de recruter du personnel pour assurer les cours en allemand. Je n’ai pas vraiment été en mesure d’obtenir des informations sur la situation actuelle. Le programme et les conférences que je donnais étaient organisés à la faculté d’histoire et de philosophie\, par le département des sciences politiques et des relations internationales. L’université comporte également d’autres entités dans lesquelles il est possible d’étudier le droit européen\, des études européennes distinctes étant également proposées. \nJ’ai donné des conférences sur la crise actuelle de l’Union européenne et sur le thème de la migration\, en mettant à profit mon expérience en tant que ministre des affaires européennes et de l’immigration. Je pense qu’il convient de mentionner le fait que plusieurs présidences et programmes de l’Union européenne pour la justice et les affaires intérieures\, tels que le programme de Stockholm\, ont essayé d’envisager la migration sous une perspective étendue en soutenant l’approche globale en vertu de laquelle la promotion des formes légales de migration\, la migration circulaire et la lutte contre la migration illégale formaient un ensemble. Des efforts ont également été réalisés pour former des partenariats liés à la migration\, mais ces partenariats n’ont pas été développés en tant que tels avec les principaux pays d’origines. En 2015\, la ville de Cluj-Napoca a reçu le titre de capitale européenne de la jeunesse et la possibilité qu’elle devienne l’une des capitales européennes de la culture en 2021 suscitait de nombreux espoirs\, mais sa candidature a été rejetée après un vote très serré. J’espère toujours que les nouvelles idées développées pour ce projet seront appliquées dans la ville d’une manière ou d’une autre.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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SUMMARY:ROYAUME UNI - UNIVERSITE DE MONTFORT - LEICESTER - José María GIL ROBLES
DESCRIPTION:[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’université De Montfort de Leicester\, au Royaume-Uni\, a organisé une conférence avec une classe de lycée sur “l’intégration européenne“\, un déjeuner et des événements pour le réseautage\, des cours avec des étudiants en droit\, en politique et en économie et une soirée “débat sur les questions européennes” à laquelle ont participé des membres du public\, des membres du personnel de l’université et des étudiants. Les thèmes abordés étaient le commerce\, les droits de l’homme\, la politique étrangère\, l’union monétaire et l’austérité. Les participants étaient des lycéens\, des étudiants en licence et en master\, mais aussi des doctorants\, des universitaires et des journalistes. \n José María GIL ROBLES\, Membre de l’AAD\, a participé à cet événement.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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SUMMARY:ROYAUME UNI - UNIVERSITE DE De MONTFORT - LEICESTER - Gay MITCHELL
DESCRIPTION:[vc_row][vc_column][vc_column_text] \nL’université De Montfort de Leicester\, au Royaume-Uni\, a organisé une conférence avec une classe de lycée sur “l’intégration européenne“\, un déjeuner et des événements pour le réseautage\, des cours avec des étudiants en droit\, en politique et en économie et une soirée “débat sur les questions européennes” à laquelle ont participé des membres du public\, des membres du personnel de l’université et des étudiants. Les thèmes abordés étaient le commerce\, les droits de l’homme\, la politique étrangère\, l’union monétaire et l’austérité. Les participants étaient des lycéens\, des étudiants en licence et en master\, mais aussi des doctorants\, des universitaires et des journalistes. \nGay MITCHELL\, Membres de l’AAD\, a participé à cet événement. \nRapport de mission: VISITE À L’UNIVERSITÉ DE MONTFORT  \nLeicester est une agglomération de 300 000 habitants située dans le sud des Midlands\, en Angleterre. Il faut une heure de train pour y arriver depuis Londres\, mais Birmingham est beaucoup plus proche. C’est ici que la dépouille du roi Richard III est inhumée. La cité compte deux universités. L’université De Montfort\, nommée d’après le comte de Leicester\, est une université publique de recherche et d’enseignement. \nIl faut savoir que Leicester s’est exprimé pour le maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union lors du référendum sur le Brexit. Cette question a véritablement dominé toute notre visite\, et plus particulièrement nos séances de questions-réponses. Notre délégation d’anciens députés se composait de José María Gil- Robles Gil-Delgado\, (PPE\, Espagne)\, ancien président du Parlement et de l’AAD; Barbara Weiler (S&D\, Allemagne); et Gay Mitchell\, ancien ministre pour l’Europe et député européen pour l’Irlande. Nous avons assisté à de nombreux cours et participé à plusieurs séances de questions-réponses. Nous avons également rencontré 44 adolescents\, de 14 à 16 ans\, et leurs enseignants\, avec qui nous avons eu des échanges privilégiés. La visite était organisée par Alasdair Blair\, professeur de relations internationales et chef du département des  politiques publiques. Le concept de référendum\, de ses avantages et inconvénients\, en tant qu’instrument de politique publique\, a été débattu.\nD’autres questions ont été posées\, notamment:\n• Qu’en sera-t-il des accords en matière de circulation\, de travail et d’installation après le Brexit.\n• Le Brexit marque-t-il le début de la désintégration de l’Union ou permettra-t-il aux autres membres de se rapprocher?\n• Serait-il opportun de commencer à bâtir officiellement une Union à deux niveaux?\n• Outre le Brexit\, quels sont les principaux défis de l’Union\, de ses institutions et de ses agences?\n• Comment l’Union peut-elle améliorer la croissance économique\, les niveaux de vie et l’emploi pour s’attirer le soutien des citoyens et éviter que d’autres nations ne suivent ce modèle?\n• Les contrôles douaniers et migratoires peuvent-il être correctement assurés en Irlande sans véritables frontières et d’autres pays de l’Union\, comme l’Espagne\, sont-ils prêts à accepter l’adhésion d’une Écosse indépendante? Les étudiants de 2e cycle en diplomatie et les étudiants en sciences politiques se sont intéressés à la politique de la concurrence\, la communication sur l’Europe\, les implications du Brexit pour la stabilité en Europe\, le travail de la haute représentante pour les affaires étrangères et le fonctionnement du Service européen pour l’action extérieure\, la coopération entre les ambassadeurs nationaux et ceux de l’Union à l’étranger et la façon dont les ambassades sont reliées à l’Union. Les différentes formes de diplomatie – nationales et intranationales– ont également été abordées. Les étudiants en commerce ont soulevé la question du commerce international et de la délocalisation des entreprises. \nCertains de ces thèmes ont été abordés lors d’échanges avec des étudiants\, mais quelques-unes des discussions les plus animées se sont tenues le mercredi soir\, lorsque des membres du public se sont joints aux étudiants et aux enseignants. La plupart des participants disaient regretter l’issue du référendum et espérer qu’une solution serait rapidement trouvée\, en tout cas avant la fin de la période de négociation de deux ans qui s’ouvrira en mars prochain\, lorsque l’article 50 aura été déclenché. La délégation de trois personnes tait globalement d’accord avec nos éponses\, mais mettait l’accent sur ertains aspects différents.Globalement\, nous avons eul’impression que nos interlocuteursn’étaient pas satisfaits de l’issuedu référendum sur le Brexit etqu’ils souhaitaient\, à tout le moins\, garder des relations fortesavec l’Union et mettre fin àl’incertitude. La participation futurede la Grande-Bretagne et de ses étudiants au programme Erasmus aégalement été abordée.Nos interlocuteurs universitaires nousont fait part d’inquiétudes similaires ors des repas pris en commun. ette visite s’est avérée très utile pour informer la population sur  façon dont fonctionne l’Union\, malgré ses défauts\, et pour entendre ses questions et ses inquiétudes légitimes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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L’université De Montfort\, nommée d’après le comte de Leicester\, est une université publique de recherche et d’enseignement. \nIl faut savoir que Leicester s’est exprimé pour le maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union lors du référendum sur le Brexit. Cette question a véritablement dominé toute notre visite\, et plus particulièrement nos séances de questions-réponses. \nNotre délégation d’anciens députés se composait de José María GilRobles Gil-Delgado\, (PPE\, Espagne)\, ancien président du Parlement et de l’AAD; Barbara Weiler (S&D\, Allemagne); et Gay Mitchell\, ancien ministre pour l’Europe et député européen pour l’Irlande. \nNous avons assisté à de nombreux cours et participé à plusieurs séances de questions-réponses. Nous avons également rencontré 44 adolescents\, de 14 à 16 ans\, et leurs enseignants\, avec qui nous avons eu des échanges privilégiés. \nLa visite était organisée par Alasdair Blair\, professeur de relations internationales et chef du département des politiques publiques. \nLe concept de référendum\, de ses avantages et inconvénients\, en tant qu’instrument de politique publique\, a été débattu. \nD’autres questions ont été posées\, notamment: \n• Qu’en sera-t-il des accords en matière de circulation\, de travail et d’installation après le Brexit. \n• Le Brexit marque-t-il le début de la désintégration de l’Union ou permettra-t-il aux autres membres de se rapprocher? \n• Serait-il opportun de commencer à bâtir officiellement une Union à deux niveaux? \n• Outre le Brexit\, quels sont les principaux défis de l’Union\, de ses institutions et de ses agences? \n• Comment l’Union peut-elle améliorer la croissance économique\, les niveaux de vie et l’emploi pour s’attirer le soutien des citoyens et éviter que d’autres nations ne suivent ce modèle? \n• Les contrôles douaniers et migratoires peuvent-il être correctement assurés en Irlande sans véritables frontières et d’autres pays de l’Union\, comme l’Espagne\, sont-ils prêts à accepter l’adhésion d’une Écosse indépendante? \nLes étudiants de 2e cycle en diplomatie et les étudiants en sciences politiques se sont intéressés à la politique de la concurrence\, la communication sur l’Europe\, les implications du Brexit pour la stabilité en Europe\, le travail de la haute représentante pour les affaires étrangères et le fonctionnement du Service européen pour l’action extérieure\, la coopération entre les ambassadeurs nationaux et ceux de l’Union à l’étranger et la façon dont les ambassades sont reliées à l’Union. Les différentes formes de diplomatie – nationales et intranationales– ont également été abordées. Les étudiants en commerce ont soulevé la question du commerce international et de la délocalisation des entreprises. \nCertains de ces thèmes ont été abordés lors d’échanges avec des étudiants\, mais quelques-unes des discussions les plus animées se sont tenues le mercredi soir\, lorsque des membres du public se sont joints aux étudiants et aux enseignants. \nLa plupart des participants disaient regretter l’issue du référendum et espérer qu’une solution serait rapidement trouvée\, en tout cas avant la fin de la période de négociation de deux ans qui s’ouvrira en mars prochain\, lorsque l’article 50 aura été déclenché. \nLa délégation de trois personnes était globalement d’accord avec nos réponses\, mais mettait l’accent sur certains aspects différents. Globalement\, nous avons eu l’impression que nos interlocuteurs n’étaient pas satisfaits de l’issue du référendum sur le Brexit et qu’ils souhaitaient\, à tout le moins\, garder des relations fortes avec l’Union et mettre fin à l’incertitude. La participation future de la Grande-Bretagne et de ses étudiants au programme Erasmus a également été abordée. \nNos interlocuteurs universitaires nous ont fait part d’inquiétudes similaires lors des repas pris en commun. Cette visite s’est avérée très utile pour informer la population sur la façon dont fonctionne l’Union\, malgré ses défauts\, et pour entendre ses questions et ses inquiétudes légitimes.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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